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Cécité professionnelle : l’ophtalmologue APPEL-MALI, au service de ses clients pour une consultation gratuite.

VENDREDI 07 MAI 2021

 

Dans le cadre de la semaine nationale de la liberté de presse, l’association des professionnels de la presse en ligne(APPEL-Mali), a organisé une journée d’échanges avec ses adhérents.

La progression de la dernière-née, des faîtières de presse dans les médias, est due au dynamisme et la vision futuriste d’un bureau très jeune.

Pendant, que la presse numérique est devenue indispensable, APPEL-MALI fait du professionnalisme son cheval de bataille. Comme un véritable Médecin de la presse numérique Malienne, elle s’impose malgré la concurrence déloyale. La sensibilisation, la formation, sont les armes de combat de la faîtière.

 

Placée sous la Thématique (les professionnels de la presse en ligne et les producteurs des médias sociaux), les médecins de la presse numérique ont organisé une consultation à ciel ouvert à la Maison de la Presse ce vendredi avec ses militants et d’autres hommes des médias.

Selon les Conférenciers, il y a une grande différence entre la presse en ligne et les médias sociaux. M. Hassane KONE Conférencier, estime qu’un journaliste exerce un métier, par contre un activiste se bat pour une cause. Selon lui, << le service de presse en ligne ou service de communication au public en ligne, édité à titre professionnel par une personne physique ou morale, qui maitrise une ligne éditoriale de son contenu, consistant à la production et à mise à disposition d’un contenu original, d’intérêt général…>>. En d’autre terme, la presse en ligne est gérée par les journalistes, qui sont les professionnels des médias.

Selon M. Hassane KONE<< un activiste se bat pour une cause et ne monnaye pas sa cause. Un activiste doit avoir un métier et doit pas vivre de l’activisme. Seul, par la formation, que les médias sociaux peuvent exister, sinon tôt ou tard, ils vont disparaître, car la population a besoin de l’information traitée>>.

Selon M. SALIF DIARRA conférencier, il y a forcément une complémentarité, << les deux se retrouvent sur les médias sociaux pour l’audience. Sinon il n’y a aucun autre rapport, car nous sommes pas à la recherche du Buzz, mais du traitement d’information avec des sources fiables, tout en respectant les règles de la déontologie du métier de journaliste. L’objectif n’est pas de marginaliser un media social, mais de le pousser vers la formation.>>

  1. Adama Coulibaly conférencier, membre du << Collectif pour assainir la presse du Sénégal>>, a fait un partage d’expériences sur leur combat, tout en réaffirmant, qu’il faut impérativement réguler le secteur des médias. Selon lui le 4e pouvoir jouera réellement son rôle, qu’avec un professionnalisme dans l’exercice.

À l’image de la modestie de son jeune Président, M. Modibo FOFANA, estime que l’instruction est indispensable dans ce métier. Car selon lui, elle transmet le savoir-faire avec le partage des expériences << l’APPEL-Mali de sa création à nos jours, nous avons initié plusieurs séries de formations pour nos journalistes. Nous avons rencontré les vidéastes, pour des ateliers d’échanges enfin de motiver le maximum vers une formation continue. Le savoir-faire aussi est le fruit d’une formation continue pour le respect de la déontologie du métier >>.

La formation est continue, c’est une forme d’éducation selon M. Modibo FOFANA. Car selon lui, elle est la grammaire de l’école de la vie, << si l’instruction transmet le savoir-faire, elle reste indispensable de la concilier au quotidien. Cette pédagogie, de sensibilisation est une forme d’éducation, que nous utilisons chaque jour, pour éviter les dérapages sur les réseaux sociaux conclu M. FOFANA. >>

La journée internationale de la liberté de la presse a pour Thème : l’information comme bien public. Pour la circonstance, la maison de la presse était représentée par M. Mahamadou TALATA, selon lui, << tout le monde ne sera pas journaliste, mais par respect aux règles de la liberté d’expression, nous n’empêcherons personne d’exprimer son opinion. La maison de la presse règlementera dans les jours à venir avec des textes conclu M. TALATA>>.

Avec un bureau dynamique, le Maxime d’APPEL-Mali est édifiant. Sans tambour ni trompette, elle travaille dans le silence, le bruit du succès l’accompagne.

Dianguina KEITA

 

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